BIOGRAPHIE

Sophie Mounicot a le sens du spectacle dans le sang ! Dès la classe de sixième, elle se savait programmée : elle serait comédienne et rien d’autre. Elle montait les spectacles de fin d’année avec un entrain qu’elle était loin d’avoir pour les études. Pour elle, point de salut sans le Cours Simon.
Un premier Festival d’Avignon dans les années 80, des pubs, de la télé, du cinéma, du théâtre et sa carrière est lancée. C’est son rôle de l’infirmière Clara Saunier, dans la série "H", créée en 1998 qui ...
ACTUALITE
C'EST MON TOUR !Nous sommes tous déçus un jour par quelqu'un ou quelque chose ! André Celcius lui c'était la température de l'eau. D'ailleurs il en avait tellement ras le bol qu'on lui serve de l'eau tiédasse qu'il s'est mis au boulot. il a créé le dregré ! Moi, Sophie, j'en ai tellement marre des gens qui me déçoivent que j'ai créé une échelle humaine : l'échelle Mounicot ! Exactement comme Charles Trichter ! Et croyez-moi lui aussi il n'en pouvait plus. Au début, personne n'y croyait. tout le monde se foutait de sa gueule ! Et aujourd'hui on ne peut pas s'en passer de son échelle ! Alors vous allez dire classer les gens c'est débile ; mais non, tous les jours on le fait sans s'en rendre compte ! tous les jours on classe ! Voilà vous avez devant vous la première personne au monde qui a créé le classement des gens : l'échelle Mounicot ... Sophie Mounicot. Informations complémentairesDates à venir : - le samedi 13 février à 20h00 au Point Virgule - le samedi 27 février à 21h15 au Point Virgule Point Virgule 7 rue Sainte Croix de la Bretonnerie 75004 Paris |
PRESSE
LE FIGAROSCOPE
Sophie Mounicot, comédienne, est vraiment pleine de talent. La fille déborde d'énergie, de vivacité et de malice, et il est bien difficile de lui résister.
TELERAMA
Ni totalement loufoque, ni vraiment original, (le texte) atteint rarement son but : exciter nos zygomatiques. Sophie Mounicot réussit à nous faire rire de temps à autre.
L'HUMANITE
TV. Une femme en case, par Sébastien Homer
Sophie Mounicot porte un regard acerbe sur la télé et le métier d’acteur.
Les Robinsonnes (Laurent Dussaux)
" Les hommes, c’est pas très difficile à trouver ", explique à ses comparses son personnage
dans les Robinsonnes. Alors ? " M’ouais ! Même si j’ai de plus en plus de mal à voir l’humain dans tout ça ",
répond Sophie Mounicot en lançant un regard autour d’elle.
Ajoutant lorsqu’on égrène les adjectifs censés la qualifier :
" Drôle, pince-sans-rire, ironique, sarcastique ? Ironique, oui, caustique, plutôt.
Mais je ne suis pas ce que je joue. Le problème, en télé, c’est qu’on fait tout pour te faire rentrer dans une case.
Moi, je ne fais que prendre les rôles qu’on me donne.
Et ils sont rares, ceux qui cherchent la petite bête ! "
Des années que Sophie, entre petit et grand écran, désir de planches et rêve d’écriture,
cherche, se cherche, teste, déteste, conteste. Accepte ! Et même si c’est le personnage de Clara dans H,
sur Canal, qui l’a fait connaître, pour mieux la saisir, on se penchera sur Pascale, cette fliquette débraillée
et borderline traînant sa blondeur faussement dégingandée dans la noirceur de Police District :
" J’aimais tellement ce personnage que ça m’a fait mal de voir cette série s’arrêter, assène-t-elle.
Pascale, c’était pas de la fliquette manucurée en talons hauts. Ce personnage, on l’a vraiment construit à plusieurs.
Après quelques engueulades, parce qu’au départ c’était physique : je ne supportais pas l’uniforme !
Alors, sur le plateau, je tirais sur mon col, je dégrafais mes boutons. Et ça cadrait parfaitement :
une fliquette qui n’a rien à foutre du règlement, plus flic par dépit que par conviction.
Et n’attendant pas plus de la vie que de son métier !"
De l’arrêt de la série, un goût amer : " En télé, personne ne prend de risque.
Faut pas choquer. Mais les images de carnage au JT, les reality-shows où le seul rêve qu’on donne,
c’est de baiser sous l'œil des caméras, c’est pas pareil ", déplore celle qui, dernièrement,
a participé à une fiction prenant la poussière dans un tiroir de TF1.
Entre Sophie Mounicot et le petit écran, un mélange d’amour et de haine. Se demandant parfois :
" J’aurais peut-être dû bouffer plus souvent des pâtes et être plus sélective.
Quand on débute, on ne se rend pas compte à quel point on se fait mal à tout accepter.
Car, même si c’est un métier qui vous apporte beaucoup de bonheur ! acteur, c’était une évidence pour moi !
c’est aussi d’une violence inouïe. En revanche, je ne supporte pas le snobisme à l’égard de la télé.
J’y ai fait de formidables rencontres et appris à travailler vite. "
Travailler vite, comme dans H : " une expérience formidable et la seule sitcom qui ait marché :
on était comme une petite troupe de théâtre, à jouer en direct devant le public " où elle incarnait Clara :
" Ça m’a fait marrer de faire ce personnage caricatural. Et autoritaire, encore une fois. "
C’est le physique mais surtout la voix, sourit la cadette d’une famille " où, très tôt, entre filles,
on a appris à se débrouiller ". Quand j’étais petite, j’ai eu une maladie assez rare qui a affecté ma diction.
Je compense donc en parlant vite et en appuyant certaines syllabes. D’où un ton qui peut être jugé cassant ! "
Avec l’humour, une autre " carapace " qui constitue tant un atout qu’un handicap chez cette " vraie timide " :
" Autre problème aussi, la franchise, confesse-t-elle. On est dans un milieu et une société
qui vous demandent en permanence d’être franc, d’être vrai sans accepter de l’entendre ".
En tête, quelques castings. Qu’importe, sourcil relevé et sourire en coin, elle lâche : " Sûre que le rôle de ma vie,
on ne me l’a pas encore donné Bah ! Quand ça arrivera, ça se remarquera. " Et de travailler sur son long métrage :
" Un film sur les rapports mère-fille. Des rapports inversés : là, ce serait la mère qui fuguerait "
Adepte d’Audiard et de Desproges, elle n’a même pas besoin d’ajouter que la seule certitude qu’elle a,
c’est d’être dans le doute : " Car, aujourd’hui, il n’y a pas que les acteurs qui rament.
Les réalisateurs aussi ". Et de conclure, dans un clin d'œil :
" Un jour, un réalisateur m’a dit que j’étais comme un bon vin. Faut laisser reposer, quoi "
Sophie Mounicot, comédienne, est vraiment pleine de talent. La fille déborde d'énergie, de vivacité et de malice, et il est bien difficile de lui résister.
TELERAMA
Ni totalement loufoque, ni vraiment original, (le texte) atteint rarement son but : exciter nos zygomatiques. Sophie Mounicot réussit à nous faire rire de temps à autre.
L'HUMANITE
TV. Une femme en case, par Sébastien Homer
Sophie Mounicot porte un regard acerbe sur la télé et le métier d’acteur.
Les Robinsonnes (Laurent Dussaux)
" Les hommes, c’est pas très difficile à trouver ", explique à ses comparses son personnage
dans les Robinsonnes. Alors ? " M’ouais ! Même si j’ai de plus en plus de mal à voir l’humain dans tout ça ",
répond Sophie Mounicot en lançant un regard autour d’elle.
Ajoutant lorsqu’on égrène les adjectifs censés la qualifier :
" Drôle, pince-sans-rire, ironique, sarcastique ? Ironique, oui, caustique, plutôt.
Mais je ne suis pas ce que je joue. Le problème, en télé, c’est qu’on fait tout pour te faire rentrer dans une case.
Moi, je ne fais que prendre les rôles qu’on me donne.
Et ils sont rares, ceux qui cherchent la petite bête ! "
Des années que Sophie, entre petit et grand écran, désir de planches et rêve d’écriture,
cherche, se cherche, teste, déteste, conteste. Accepte ! Et même si c’est le personnage de Clara dans H,
sur Canal, qui l’a fait connaître, pour mieux la saisir, on se penchera sur Pascale, cette fliquette débraillée
et borderline traînant sa blondeur faussement dégingandée dans la noirceur de Police District :
" J’aimais tellement ce personnage que ça m’a fait mal de voir cette série s’arrêter, assène-t-elle.
Pascale, c’était pas de la fliquette manucurée en talons hauts. Ce personnage, on l’a vraiment construit à plusieurs.
Après quelques engueulades, parce qu’au départ c’était physique : je ne supportais pas l’uniforme !
Alors, sur le plateau, je tirais sur mon col, je dégrafais mes boutons. Et ça cadrait parfaitement :
une fliquette qui n’a rien à foutre du règlement, plus flic par dépit que par conviction.
Et n’attendant pas plus de la vie que de son métier !"
De l’arrêt de la série, un goût amer : " En télé, personne ne prend de risque.
Faut pas choquer. Mais les images de carnage au JT, les reality-shows où le seul rêve qu’on donne,
c’est de baiser sous l'œil des caméras, c’est pas pareil ", déplore celle qui, dernièrement,
a participé à une fiction prenant la poussière dans un tiroir de TF1.
Entre Sophie Mounicot et le petit écran, un mélange d’amour et de haine. Se demandant parfois :
" J’aurais peut-être dû bouffer plus souvent des pâtes et être plus sélective.
Quand on débute, on ne se rend pas compte à quel point on se fait mal à tout accepter.
Car, même si c’est un métier qui vous apporte beaucoup de bonheur ! acteur, c’était une évidence pour moi !
c’est aussi d’une violence inouïe. En revanche, je ne supporte pas le snobisme à l’égard de la télé.
J’y ai fait de formidables rencontres et appris à travailler vite. "
Travailler vite, comme dans H : " une expérience formidable et la seule sitcom qui ait marché :
on était comme une petite troupe de théâtre, à jouer en direct devant le public " où elle incarnait Clara :
" Ça m’a fait marrer de faire ce personnage caricatural. Et autoritaire, encore une fois. "
C’est le physique mais surtout la voix, sourit la cadette d’une famille " où, très tôt, entre filles,
on a appris à se débrouiller ". Quand j’étais petite, j’ai eu une maladie assez rare qui a affecté ma diction.
Je compense donc en parlant vite et en appuyant certaines syllabes. D’où un ton qui peut être jugé cassant ! "
Avec l’humour, une autre " carapace " qui constitue tant un atout qu’un handicap chez cette " vraie timide " :
" Autre problème aussi, la franchise, confesse-t-elle. On est dans un milieu et une société
qui vous demandent en permanence d’être franc, d’être vrai sans accepter de l’entendre ".
En tête, quelques castings. Qu’importe, sourcil relevé et sourire en coin, elle lâche : " Sûre que le rôle de ma vie,
on ne me l’a pas encore donné Bah ! Quand ça arrivera, ça se remarquera. " Et de travailler sur son long métrage :
" Un film sur les rapports mère-fille. Des rapports inversés : là, ce serait la mère qui fuguerait "
Adepte d’Audiard et de Desproges, elle n’a même pas besoin d’ajouter que la seule certitude qu’elle a,
c’est d’être dans le doute : " Car, aujourd’hui, il n’y a pas que les acteurs qui rament.
Les réalisateurs aussi ". Et de conclure, dans un clin d'œil :
" Un jour, un réalisateur m’a dit que j’étais comme un bon vin. Faut laisser reposer, quoi "

LA VIDEO EN COURS







