PRESSE
L'EST REPUBLICAIN
"Ce duo ébouriffant et spectaculaire, offre aux mélomanes de très grands moments de musi-que classique et réussit à concilier humour et maestria."
LIBERTE DE L'EST
"Plus d’une corde à leurs talents. Ils sont prétendument venus faire un beau concert, ils ont faits beaucoup mieux."
LUZERNER ZEITUNG
"Un vrai délice pour les amateurs de musiques classique qui ne la prenne pas trop au sérieux."
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
C'est sans doute la meilleure prestation de tout le festival L'Humour des notes qu'a présentée samedi le duo Thomas & Lorenzo avec leur nouveau spectacle intitulé SMOKING CHOPIN
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti sont deux gais lurons. Instrumentistes accomplis, ils épinglent allègrement tous les tics des musiciens, exploitent à merveille les possibilités comiques fournies par la musique dite sérieuse.
Le spectacle débute par une création personnelle: une interprétation dansée et emphatique d'une Danse hongroise de Brahms. L'altiste tire magnifiquement parti des inflexions musicales: il esquisse des pas chassés, vire comme une toupie, obligeant le pianiste à se baisser constam-ment pour éviter la décapitation, jette son archet, ponctue le phrasé musical de frappement de pieds … Cette présentation se termine à deux sur le tabouret du pianiste par un jeu de jambes en mouvement parallèle. Un petit bijou!
Le point culminant de la soirée est bien sûr le sketch Smoking Chopin de Christian Mattis où, durant un récital de piano, le tourneur de pages, décidé à allumer une cigarette, se met à la re-cherche d'une boîte d'allumettes qu'est censé détenir le pianiste! Une série d'escalades, de contorsions farfelues et insensées, source d'éclats de rire irrépressibles.
Enfin, deux sketches différents sur le même thème terminent le spectacle de ce duo doué : Les insatisfaits de Philippe Cohen sur le rapport des musiciens à leur instrument, mordant et percu-tant, et l'excellent numéro Clowns de Dimitri où chacun jalouse l'autre pour son instrument.
C'était sans compter les rappels car le public applaudit longuement et en redemande.
JOURNAL D'ALSACE
L'humour en musique
Mais, s'agissant d'un duo comique; il ne fallait pas s'attendre à écouter un récital classique même si la musique, elle, l'est.
Comme les quatre instrumentistes à cordes du Quatuor le font depuis 20 ans; ce duo dévergondé la musique classique en lui associant acrobatie, poésie et humour. Après dix ans de travail en commun, les deux comparses ont eu l'idée géniale de demander à une dizaine de personnalités marquantes de la scène théâtrale de composer des sketches d'une durée de cinq à dix minutes.
La maîtrise instrumentale des deux acteurs n'en est que plus remarquable. En effet savoir imprimer la marque artistique des auteurs, tout en gardant sa spécificité comique est une tâche que maîtrisent avec excellence ces facétieux Suisses. Seul leur accent un peu traînant traduit leur origine, le spectacle, quant à lui, se déroulant à vive allure, laissant peu de temps pour essuyer ses larmes (de rire) entre les morceaux de bravoure.
Démarrage en fanfare
Si l'on peut s'exprimer ainsi, parlant d'un violoniste et d'un pianiste. Entrant en scène, ils se retrouvent tout de suite en butte avec les éléments matériels qu'ils subissent à la manière des grands burlesques comme Buster Keaton.
Pour commencer, c'est le siège du pianiste qui refuse de remonter. Seule solution, sortir la clé, non pas musicale, mais de douze de la boîte à outils. Autre désagrément, les fauteuils de certains spectateurs pris à partie,qui grincent et empêchent l' exécution du Cygne de Camille Saint-Saens spécialement retenu pour Colmar et la «Petite Venise ». Seule solution, se boucher les oreilles, ce qui ne peut que provoquer un dialogue de sourds. Une corde du violon se casse, pas de problème, on court voir l'accordeur local pendant que le piano se transforme en piano mécanique, imitant en cela les Marx Brothers.
Moment d'émotion
L'interprétation de La jeune Fille et la Mort de Schubert, sans doute l'une des œuvres les plus émouvantes du répertoire, ne les laisse pas indifférents. Ils pleurent. Le violoniste est traité d'assassin parce que cela. fait 50 fois qu'il tue la jeune fille sur les différentes scènes de leur tournée.
Ailleurs, les instruments sont comparés à des instruments de torture et font dire que «qui va piano va mal sano ». Les Mummenschanz, Suisses eux aussi, sont les auteurs de ce beau moment où les deux protagonistes disparaissent sous de grandes capes à la manière de fantômes.
Bravoure
Et enfin, le moment de bravoure, celui qui donne son titre au spectacle : Smoking Chopin. Durant l'interprétation par le pianiste, son acolyte s' évertue à trouver de quoi allumer une cigarette. Ce moment donne lieu à toutes . sortes de contorsions. On admire le talent du concertiste qui ne se laisse pas perturber.
Le bis, Cavalleria rusticana, obtenu après des applaudissements nourris et pleinement mérités était dédié «aux personnes qui ne rient jamais» (difficile d'imaginer une seule personne n'ayant pas ri des facéties de ces mélomanes). Là encore une référence à Buster Keaton.
On ne peut que regretter de ne pas avoir eu droit à la totalité des sketches enregistrés sur leur DVD.
L'EST REPUBLICAIN - 14/10/05
Ennuyeuse, la musique classique? Les nombreux mélomanes qui s’étaient rendus mercredi au centre des congrès à l’occasion du spectacle de Thomas et Lorenzo étaient sans doute d’un autre avis. Intitulé «Smoking Chopin», le théâtre musical et clownesque interprété par ces deux artistes suisses était en effet loin de verser dans la mélancolie. Pour preuve, les rires spontanés qui fleurissent implacablement au sein de l’assistance à mesure que les instrumentistes accomplissaient leurs pitreries.
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, violoniste et pianiste émérites, ont derrière eux plus de dix années de complicité. Un atout, une expérience et une efficacité qui ne laissent jamais le public indifférent, quel que soit l'endroit où ils se produisent.
A peine le temps d’accorder les instruments que le festival de gags commence. Puis les sketches s’enchaînent, les rôles s’inversent et le répertoire évolue, de Camille Saint-Saëns à Frédéric Chopin en passant par Franz Schubert.
Farces, poésie, acrobaties même, à l’instar de ce numéro hilarant où Thomas se retrouve debout sur les épaules de son ami Lorenzo, imperturbable, qui continue à interpréter son chef d’œuvre au clavier. Délirant également, ce joyau de fantaisie germano-francophone intitulé «Les insatisfaits» ou «Die Unzufrieden». Mécontents de leurs instruments respectifs, les musiciens en énumèrent méticuleusement tous les défauts et fantasment sur leurs apparences. Le piano devient ainsi un monstre dont la mâchoire garnie de dents semble prête à mordre, tandis que le détestable violon n’inspire plus rien de bon, si ce n’est qu’il dispose de cordes qui pourraient en fin de compte servir à se pendre.
Une très bonne note donc, pour ce duo ébouriffant et spectaculaire, qui en offrant aux mélomanes de très grands moments de musique classique, réussit à concilier humour et maestria.
FESTIVAL D'HUMOUR DES NOTES, HAGUENAU
"Le meilleur duo d’un festival tonique. Un petit bijou! Le public applaudit longuement et en redemande."
ALEXANDER PEREIRA - DIRECTEUR DE L'OPERA DE ZURICH
"Outre votre qualité musicale et votre talent comique (....) nous avons apprécié votre don d'observation et votre faculté à révéler de manière aimable les petits défauts humains et à les traduire dans des situations comiques et burlesques."
LA LIBERTE DE L'EST - 13/10/05
Peut-on être à la fois bon musicien et amuseur public ? Thomas et Lorenzo ont répondu par l’affirmative hier soir en offrant un spectacle burlesque qui entre en plein dans la philosophie des Larmes du Rire. Sérieux s’abstenir.
On connaît la phrase « Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n’importe qui ! » grâce à des artistes comme Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, on sait que l’on peut faire rire en détournant la Grande musique. Ils sont prétendument venus faire un beau concert hier soir, ils ont fait beaucoup mieux.
"Ce duo ébouriffant et spectaculaire, offre aux mélomanes de très grands moments de musi-que classique et réussit à concilier humour et maestria."
LIBERTE DE L'EST
"Plus d’une corde à leurs talents. Ils sont prétendument venus faire un beau concert, ils ont faits beaucoup mieux."
LUZERNER ZEITUNG
"Un vrai délice pour les amateurs de musiques classique qui ne la prenne pas trop au sérieux."
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
C'est sans doute la meilleure prestation de tout le festival L'Humour des notes qu'a présentée samedi le duo Thomas & Lorenzo avec leur nouveau spectacle intitulé SMOKING CHOPIN
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti sont deux gais lurons. Instrumentistes accomplis, ils épinglent allègrement tous les tics des musiciens, exploitent à merveille les possibilités comiques fournies par la musique dite sérieuse.
Le spectacle débute par une création personnelle: une interprétation dansée et emphatique d'une Danse hongroise de Brahms. L'altiste tire magnifiquement parti des inflexions musicales: il esquisse des pas chassés, vire comme une toupie, obligeant le pianiste à se baisser constam-ment pour éviter la décapitation, jette son archet, ponctue le phrasé musical de frappement de pieds … Cette présentation se termine à deux sur le tabouret du pianiste par un jeu de jambes en mouvement parallèle. Un petit bijou!
Le point culminant de la soirée est bien sûr le sketch Smoking Chopin de Christian Mattis où, durant un récital de piano, le tourneur de pages, décidé à allumer une cigarette, se met à la re-cherche d'une boîte d'allumettes qu'est censé détenir le pianiste! Une série d'escalades, de contorsions farfelues et insensées, source d'éclats de rire irrépressibles.
Enfin, deux sketches différents sur le même thème terminent le spectacle de ce duo doué : Les insatisfaits de Philippe Cohen sur le rapport des musiciens à leur instrument, mordant et percu-tant, et l'excellent numéro Clowns de Dimitri où chacun jalouse l'autre pour son instrument.
C'était sans compter les rappels car le public applaudit longuement et en redemande.
JOURNAL D'ALSACE
L'humour en musique
Mais, s'agissant d'un duo comique; il ne fallait pas s'attendre à écouter un récital classique même si la musique, elle, l'est.
Comme les quatre instrumentistes à cordes du Quatuor le font depuis 20 ans; ce duo dévergondé la musique classique en lui associant acrobatie, poésie et humour. Après dix ans de travail en commun, les deux comparses ont eu l'idée géniale de demander à une dizaine de personnalités marquantes de la scène théâtrale de composer des sketches d'une durée de cinq à dix minutes.
La maîtrise instrumentale des deux acteurs n'en est que plus remarquable. En effet savoir imprimer la marque artistique des auteurs, tout en gardant sa spécificité comique est une tâche que maîtrisent avec excellence ces facétieux Suisses. Seul leur accent un peu traînant traduit leur origine, le spectacle, quant à lui, se déroulant à vive allure, laissant peu de temps pour essuyer ses larmes (de rire) entre les morceaux de bravoure.
Démarrage en fanfare
Si l'on peut s'exprimer ainsi, parlant d'un violoniste et d'un pianiste. Entrant en scène, ils se retrouvent tout de suite en butte avec les éléments matériels qu'ils subissent à la manière des grands burlesques comme Buster Keaton.
Pour commencer, c'est le siège du pianiste qui refuse de remonter. Seule solution, sortir la clé, non pas musicale, mais de douze de la boîte à outils. Autre désagrément, les fauteuils de certains spectateurs pris à partie,qui grincent et empêchent l' exécution du Cygne de Camille Saint-Saens spécialement retenu pour Colmar et la «Petite Venise ». Seule solution, se boucher les oreilles, ce qui ne peut que provoquer un dialogue de sourds. Une corde du violon se casse, pas de problème, on court voir l'accordeur local pendant que le piano se transforme en piano mécanique, imitant en cela les Marx Brothers.
Moment d'émotion
L'interprétation de La jeune Fille et la Mort de Schubert, sans doute l'une des œuvres les plus émouvantes du répertoire, ne les laisse pas indifférents. Ils pleurent. Le violoniste est traité d'assassin parce que cela. fait 50 fois qu'il tue la jeune fille sur les différentes scènes de leur tournée.
Ailleurs, les instruments sont comparés à des instruments de torture et font dire que «qui va piano va mal sano ». Les Mummenschanz, Suisses eux aussi, sont les auteurs de ce beau moment où les deux protagonistes disparaissent sous de grandes capes à la manière de fantômes.
Bravoure
Et enfin, le moment de bravoure, celui qui donne son titre au spectacle : Smoking Chopin. Durant l'interprétation par le pianiste, son acolyte s' évertue à trouver de quoi allumer une cigarette. Ce moment donne lieu à toutes . sortes de contorsions. On admire le talent du concertiste qui ne se laisse pas perturber.
Le bis, Cavalleria rusticana, obtenu après des applaudissements nourris et pleinement mérités était dédié «aux personnes qui ne rient jamais» (difficile d'imaginer une seule personne n'ayant pas ri des facéties de ces mélomanes). Là encore une référence à Buster Keaton.
On ne peut que regretter de ne pas avoir eu droit à la totalité des sketches enregistrés sur leur DVD.
L'EST REPUBLICAIN - 14/10/05
Ennuyeuse, la musique classique? Les nombreux mélomanes qui s’étaient rendus mercredi au centre des congrès à l’occasion du spectacle de Thomas et Lorenzo étaient sans doute d’un autre avis. Intitulé «Smoking Chopin», le théâtre musical et clownesque interprété par ces deux artistes suisses était en effet loin de verser dans la mélancolie. Pour preuve, les rires spontanés qui fleurissent implacablement au sein de l’assistance à mesure que les instrumentistes accomplissaient leurs pitreries.
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, violoniste et pianiste émérites, ont derrière eux plus de dix années de complicité. Un atout, une expérience et une efficacité qui ne laissent jamais le public indifférent, quel que soit l'endroit où ils se produisent.
A peine le temps d’accorder les instruments que le festival de gags commence. Puis les sketches s’enchaînent, les rôles s’inversent et le répertoire évolue, de Camille Saint-Saëns à Frédéric Chopin en passant par Franz Schubert.
Farces, poésie, acrobaties même, à l’instar de ce numéro hilarant où Thomas se retrouve debout sur les épaules de son ami Lorenzo, imperturbable, qui continue à interpréter son chef d’œuvre au clavier. Délirant également, ce joyau de fantaisie germano-francophone intitulé «Les insatisfaits» ou «Die Unzufrieden». Mécontents de leurs instruments respectifs, les musiciens en énumèrent méticuleusement tous les défauts et fantasment sur leurs apparences. Le piano devient ainsi un monstre dont la mâchoire garnie de dents semble prête à mordre, tandis que le détestable violon n’inspire plus rien de bon, si ce n’est qu’il dispose de cordes qui pourraient en fin de compte servir à se pendre.
Une très bonne note donc, pour ce duo ébouriffant et spectaculaire, qui en offrant aux mélomanes de très grands moments de musique classique, réussit à concilier humour et maestria.
FESTIVAL D'HUMOUR DES NOTES, HAGUENAU
"Le meilleur duo d’un festival tonique. Un petit bijou! Le public applaudit longuement et en redemande."
ALEXANDER PEREIRA - DIRECTEUR DE L'OPERA DE ZURICH
"Outre votre qualité musicale et votre talent comique (....) nous avons apprécié votre don d'observation et votre faculté à révéler de manière aimable les petits défauts humains et à les traduire dans des situations comiques et burlesques."
LA LIBERTE DE L'EST - 13/10/05
Peut-on être à la fois bon musicien et amuseur public ? Thomas et Lorenzo ont répondu par l’affirmative hier soir en offrant un spectacle burlesque qui entre en plein dans la philosophie des Larmes du Rire. Sérieux s’abstenir.
On connaît la phrase « Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n’importe qui ! » grâce à des artistes comme Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, on sait que l’on peut faire rire en détournant la Grande musique. Ils sont prétendument venus faire un beau concert hier soir, ils ont fait beaucoup mieux.

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