BIOGRAPHIE

BIOGRAPHIE
... de la CompagnieNicolas Mathis et Denis Fargeton se rencontrent à Chambéry en 1998. Après deux années de travail et de réflexion, ils décident de porter sur scène un jonglage teinté de magie. Trois courtes pièces voient successivement le jour. Ils rencontrent Christian Coumin, directeur artistique du Lido, lors du festival Jonglissimo en septembre 2000, s'installent à Toulouse en septembre 2001 et rentrent au studio de création du Lido. Une première version de la pièce "le petit travers" est créée au théâtre de la Digue...
ACTUALITE
SPECTACLE
PAN POTPan Pot : Procédé qui permet de faire se déplacer une ou plusieurs sources sonores dans une salle. Composition : To pan across : parcourir Pot : potentiomètre Pan-pot ou modérément chantant ? Un intérieur pour solitudes dignes et relations galantes. Le jongleur s’efface derrière les trajectoires de ses balles, tendues comme des cordes de violon, rythmiques et claquantes, suspendues et aériennes. S’ouvre à nous un monde de perceptions musicales et graphiques, l’évidence d’une beauté puissante et singulière. |
PRESSE
LA DEPECHE
Auch. Quand les jongleurs s'effacent derrière leur art
Circuits accueille des artistes en résidence à l'image du collectif du Petit Travers.
Circuits accueille régulièrement des compagnies en résidence. Le collectif Petit travers est de ceux-là. Ses artistes présenteront plusieurs spectacles dans le département durant le premier semestre 2009. Actuellement, une artiste prépare Ukiyo-e au centre Cuzin. Avant elle, c'était un trio qui a travaillé sur Pan pot ou modérément chantant, un spectacle de jongle fascinant et hypnotique. Denis Fargeton, Nicolas Mathis et Julien Clément ont passé deux semaines à Auch. Mais ce n'était pas la première fois qu'ils bénéficiaient d'une résidence avec Circuits. Pour ces artistes qui n'ont pas de vrai lieu de travail, c'est un véritable confort, même s'ils ne travaillent que certains aspects de Pan pot qui sera donné sous chapiteau.
Ombre et lumière
Voilà plus de deux ans que ces trois garçons travaillent à la création de ce spectacle. Ils se sont appuyés sur des idées de jonglages graphiques rythmiques. En parallèle, Julien venait de lire un entretien avec Glenn Gould « qui parlait de pan potter quelque chose ». Le pan pot est un procédé qui permet de faire se déplacer une ou plusieurs sources sonores dans une pièce. Quel rapport avec le jongle ? « Le travail de composition et d'interprétation », dit Nicolas. L'image de la balle comme illustration d'un moment, poursuit Denis. Mais il y aussi le travail sur les ruptures, la rythmique. Les trois artistes ont énormément travaillé avec et sur la musique. « On a pioché dans les pièces du répertoire classique et contemporain », dit Denis, « par exemple, sur une fugue, on s'est demandé ce que c'était, comment on la travaillait ». Un pianiste les accompagne en scène.
Une des autres caractéristiques du spectacle est la façon dont les artistes s'effacent. « Ce qu'on donne à voir, ce n'est pas des jongleurs mais du jonglage, » souligne Nicolas, « dans le nouveau cirque, on donne souvent à voir des individualités, ici c'est l'inverse ». Poussée jusqu'au bout, cette logique les voit souvent jongler de dos, silhouettes sombres entourées de points et traits blancs que forment les balles en mouvement ou en suspension. Un jeu sur la persistance rétinienne. Ajouté aux ruptures de son et de lumière, tout cela crée un spectacle fascinant et presque magique.
ART DE LA PISTE
Jongleurs, musiciens, danseurs, clowns, et chiens à leurs heures, deux jongleurs taillent en douze saynètes un joyau brut d’humour, de grâce et d’humanité aux travers canins.
TOULOUSE
Le petit travers cultive l’art de l’illusion, du décalage et de l’absurde à travers une chorégraphie rythmée qui décontenance le spectateur étourdi par les mouvements.
Auch. Quand les jongleurs s'effacent derrière leur art
Circuits accueille des artistes en résidence à l'image du collectif du Petit Travers.
Circuits accueille régulièrement des compagnies en résidence. Le collectif Petit travers est de ceux-là. Ses artistes présenteront plusieurs spectacles dans le département durant le premier semestre 2009. Actuellement, une artiste prépare Ukiyo-e au centre Cuzin. Avant elle, c'était un trio qui a travaillé sur Pan pot ou modérément chantant, un spectacle de jongle fascinant et hypnotique. Denis Fargeton, Nicolas Mathis et Julien Clément ont passé deux semaines à Auch. Mais ce n'était pas la première fois qu'ils bénéficiaient d'une résidence avec Circuits. Pour ces artistes qui n'ont pas de vrai lieu de travail, c'est un véritable confort, même s'ils ne travaillent que certains aspects de Pan pot qui sera donné sous chapiteau.
Ombre et lumière
Voilà plus de deux ans que ces trois garçons travaillent à la création de ce spectacle. Ils se sont appuyés sur des idées de jonglages graphiques rythmiques. En parallèle, Julien venait de lire un entretien avec Glenn Gould « qui parlait de pan potter quelque chose ». Le pan pot est un procédé qui permet de faire se déplacer une ou plusieurs sources sonores dans une pièce. Quel rapport avec le jongle ? « Le travail de composition et d'interprétation », dit Nicolas. L'image de la balle comme illustration d'un moment, poursuit Denis. Mais il y aussi le travail sur les ruptures, la rythmique. Les trois artistes ont énormément travaillé avec et sur la musique. « On a pioché dans les pièces du répertoire classique et contemporain », dit Denis, « par exemple, sur une fugue, on s'est demandé ce que c'était, comment on la travaillait ». Un pianiste les accompagne en scène.
Une des autres caractéristiques du spectacle est la façon dont les artistes s'effacent. « Ce qu'on donne à voir, ce n'est pas des jongleurs mais du jonglage, » souligne Nicolas, « dans le nouveau cirque, on donne souvent à voir des individualités, ici c'est l'inverse ». Poussée jusqu'au bout, cette logique les voit souvent jongler de dos, silhouettes sombres entourées de points et traits blancs que forment les balles en mouvement ou en suspension. Un jeu sur la persistance rétinienne. Ajouté aux ruptures de son et de lumière, tout cela crée un spectacle fascinant et presque magique.
ART DE LA PISTE
Jongleurs, musiciens, danseurs, clowns, et chiens à leurs heures, deux jongleurs taillent en douze saynètes un joyau brut d’humour, de grâce et d’humanité aux travers canins.
TOULOUSE
Le petit travers cultive l’art de l’illusion, du décalage et de l’absurde à travers une chorégraphie rythmée qui décontenance le spectateur étourdi par les mouvements.

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