PRESSE
LE FIGAROSCOPE
Pas de décor, deux chaises, mais juste du talent. Kamel Isker et Antoine Guiraud se complètent formidablement. On se laisse emporter par leur imaginaire.
« Qu ’est-ce qu ’ils font ? Qu ’est-ce qu ’ils disent ? Qu ’est-ce qu ’ils racontent ? » Le mieux est de se laisser bercer, emporter. Ils ont la force poétique de cela.
Mieux, ils parviennent à nous faire oublier la froideur de la petite salle où ils jouent.
LA PROVENCE
Deux vagabonds, Kmel et Toine, se rencontrent sur un banc -bon, ok, deux chaises, mais on va pas commencer à chipoter-, se cognent l'un à l'autre, se voient donc de très près et en profitent pour se reconnaître. Frères de galère, compagnons d'infortune, ils n'ont rien à perdre et peuvent donc tout oser. Les voilà donc partis pour une aventure sans queue ni tête, loufoque au possible, qui les conduira au fond des mers, au poste de pilotage d'un Boeing ou au beau milieu d'un désert indéterminé... Champions de mime catégorie poids plume, Kamel Isker et Antoine Guiraud n'ont guère de mal à emporter le public dans leur délire d'autant que la mise en scène et les lumières sont réglées comme du papier à musique. Là où beaucoup ont surtout de l'énergie, ils démontrent leur science du rire sans avoir à se forcer de trop, c'est sans doute ce qu'on appelle le talent. Le spectacle s'appelle Les loupiotes de la ville et Charlie Chaplin est évidemment convoqué à cette fête, Keaton aussi on s'en doute, mais la meilleure surprise que nous offre ce duo-là, c'est encore de parvenir à rendre hommage à ces génies du mime sans les plagier. Chapeau.
LE REPUBLICAIN LORRAIN
Kmel et Toine ont donné à voir « Loupiotte », sans paroles, les affres d’une amitié belle et tourmentée. La scène de la salle socio-culturelle s’ouvre toute grande pour dévoiler deux frêles silhouettes : Toine et Kamel. Deux nomades de naissance qui viennent de se rencontrer dans la rue. Premiers contacts plutôt rudes, tout en mime, puis ils se mettent à rêver et envisagent de partir en voyage. Un périple ponctué de péripéties. Perturbé, comme le sont les deux compères, le spectacle change de rythme et de thème sans prévenir : partie de pêche, trinquer un coup, une virée en voiture, ou encore disputer une partie de tennis. Les gags se succèdent à fond de train et tout est source soit d’une franche amitié, soit d’explications acrobatiques. Tantôt drôles, tantôt tristes et émouvantes, les situations les plus banales prennent un sens spectaculaire à travers le mime de ces deux grands artistes. La troupe parisienne « Le Toucanlouche » gagne une généreuse ovation.
Pas de décor, deux chaises, mais juste du talent. Kamel Isker et Antoine Guiraud se complètent formidablement. On se laisse emporter par leur imaginaire.
« Qu ’est-ce qu ’ils font ? Qu ’est-ce qu ’ils disent ? Qu ’est-ce qu ’ils racontent ? » Le mieux est de se laisser bercer, emporter. Ils ont la force poétique de cela.
Mieux, ils parviennent à nous faire oublier la froideur de la petite salle où ils jouent.
LA PROVENCE
Deux vagabonds, Kmel et Toine, se rencontrent sur un banc -bon, ok, deux chaises, mais on va pas commencer à chipoter-, se cognent l'un à l'autre, se voient donc de très près et en profitent pour se reconnaître. Frères de galère, compagnons d'infortune, ils n'ont rien à perdre et peuvent donc tout oser. Les voilà donc partis pour une aventure sans queue ni tête, loufoque au possible, qui les conduira au fond des mers, au poste de pilotage d'un Boeing ou au beau milieu d'un désert indéterminé... Champions de mime catégorie poids plume, Kamel Isker et Antoine Guiraud n'ont guère de mal à emporter le public dans leur délire d'autant que la mise en scène et les lumières sont réglées comme du papier à musique. Là où beaucoup ont surtout de l'énergie, ils démontrent leur science du rire sans avoir à se forcer de trop, c'est sans doute ce qu'on appelle le talent. Le spectacle s'appelle Les loupiotes de la ville et Charlie Chaplin est évidemment convoqué à cette fête, Keaton aussi on s'en doute, mais la meilleure surprise que nous offre ce duo-là, c'est encore de parvenir à rendre hommage à ces génies du mime sans les plagier. Chapeau.
LE REPUBLICAIN LORRAIN
Kmel et Toine ont donné à voir « Loupiotte », sans paroles, les affres d’une amitié belle et tourmentée. La scène de la salle socio-culturelle s’ouvre toute grande pour dévoiler deux frêles silhouettes : Toine et Kamel. Deux nomades de naissance qui viennent de se rencontrer dans la rue. Premiers contacts plutôt rudes, tout en mime, puis ils se mettent à rêver et envisagent de partir en voyage. Un périple ponctué de péripéties. Perturbé, comme le sont les deux compères, le spectacle change de rythme et de thème sans prévenir : partie de pêche, trinquer un coup, une virée en voiture, ou encore disputer une partie de tennis. Les gags se succèdent à fond de train et tout est source soit d’une franche amitié, soit d’explications acrobatiques. Tantôt drôles, tantôt tristes et émouvantes, les situations les plus banales prennent un sens spectaculaire à travers le mime de ces deux grands artistes. La troupe parisienne « Le Toucanlouche » gagne une généreuse ovation.

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